CAD.42 développe un bipeur pour la distanciation sociale

L’entreprise CAD.42 a développé KYD.42, un biper qui aide à la distanciation sociale sur les chantiers.

Chapes-info.fr | Publié le 25 mai 2020 | Par Yann Butillon


L’entreprise CAD.42 propose d’utiliser des bipers associés à la géolocalisation pour aider les compagnons à respecter les distances sanitaires sur les chantiers. [©CAD.42]
L’entreprise CAD.42 propose d’utiliser des bipers associés à la géolocalisation pour aider les compagnons à respecter les distances sanitaires sur les chantiers. [©CAD.42]

Depuis plusieurs années, l’entreprise CAD.42 développe un ensemble de solutions connectées pour améliorer la sécurité sur les chantiers. A base de géolocalisation d’objets connectés. La start-up permet d’éviter des collisions engins/piétons ou les passages sous grues. Permettant de réduire d’autant les risques liés à la co-activité.

Fort logiquement, CAD.42 propose d’utiliser ce système pour aider à la distanciation sociale sur les chantiers. Problématique majeure de la crise du Covid-19 pour les entreprises du BTP.  Garder ses distances devient plus aisé avec le KYD.42. Ce dispositif Keep your Distances (KYD.42) émet une sonnerie lorsque que le biper d’un ouvrier se rapproche à 1m ou 2m, d’un autre biper. Ceci, en fonction des pré-réglages des entreprises. Avec une précision de 10 cm, cette solution permet donc aux compagnons d’être prévenus.  Dès que la distance n’est pas suffisante pour éviter la propagation du virus. Le KYD.42 vérifie les distances 20 fois par seconde. Eventuellement, le dispositif peut être couplé à la plate-forme FieldTracker de l’entreprise. Pour améliorer les plans de circulation.

« KYD.42 répond au besoin exprimé par nos clients pour reprendre les chantiers. Le système, qui ne nécessite pas de configuration et est complètement anonyme, va permettre à nos clients de déployer massivement la solution sans contrainte logistique ou technique. Ce à quoi répond ce produit, ce n’est pas uniquement de garder une distance de sécurité entre des compagnons, mais aussi, et surtout d’aider à une adaptation rapide à ces nouvelles règles », explique Jean-Philippe Panaget, co-fondateur et président de CAD.42.