Imer : la chape, un marché à conquérir


Chapes-info.fr | Publié le 25 janvier 2019 | Par La Rédaction


Walter Baffioni, directeur commercial d'Imer. [©ACPresse]
Walter Baffioni, directeur commercial d’Imer. [©ACPresse]

Comment s’organise votre offre de machines pour la chape ?

Walter Baffioni : Au départ, notre savoir-faire se situe autour de la chape par voie sèche. Nous possédons trois machines, dont deux plutôt destinées aux entreprises générales déjà équipées d’un compresseuret qui ont besoin d’un transporteur de chapes polyvalent et puissant. Dans ce type de produits, notre vaisseau amiral est le Mover 270 DR Evo/DBR Evo, qui est homologué pour la route et dispose d’un compresseur d’une capacité de 4 000 l/mn. Dans cette version diesel, nous proposons plusieurs variantes, notamment avec ou sans skip. Nous avons aussi le Mover 270 E/EB, non tractable sur la voie publique. Enfin, il y a le petit Mover 190 E/EB, équipé d’un groupe électrogène de 10 KVA.

Et pour la chape fluide, quelles solutions proposez-vous ?

W. B. : Nous n’avons pas de produits spécifiques uniquement destinés à cette activité. Nous proposons donc plusieurs machines capables de réaliser de nombreuses tâches différentes. Cette polyvalence nous permet de viser des entreprises intervenant sur des chantiers variés. Et notamment dans la rénovation, et sur des surfaces plutôt petites. La liste des machines commence par l’ultra compact Small 50, la plus petite. C’est une pompe à vis multi-usages prévue au départ pour les enduits dits “traditionnels”. Nous avons aussi la machine à projeter Koine 35/35 E, qui est à la base une unité de projection pour le plâtre. Enfin, nous proposons le malaxeur Mix 750 destiné, pour le coup, aux moyens et grands chantiers. Cet équipement bénéficie de moteurs d’une capacité de 380 V/50 Hz pour la version électrique triphasée et d’un Honda GXV340 pour la version thermique essence.

Le vaisseau amiral d'Imer est le Mover 270. [©Imer]
Le vaisseau amiral d’Imer est le Mover 270. [©Imer]

Cette gamme est-elle susceptible d’évoluer ?

W. B. : La chape fluide est pour nous une source de développement. C’est un marché sur lequel nous étions présents, mais que nous avons quelque peu délaissé, faute de bons débouchés. Nous sommes donc à nouveau en phase d’études pour réinvestir ce marché. Pour cela, il nous faut une machine diesel et puissante. Nous devrions l’avoir en main dans les deux années à venir. Ce sera pour nous l’occasion de réorganiser notre offre…
En attendant, cette année, nous allons lancer un petit malaxeur, destiné à la production de petites quantités de matières. Il disposera, en particulier sur le haut du bâti, d’un système couplé à un aspirateur, afin de limiter la propagation des poussières.

Que représente le créneau de la chape pour Imer ? Est-ce un segment de marché à développer dans votre offre globale ?

W. B. : Pour le marché de la chape, notamment celui de la chape fluide, l’arrivée d’une machine spécifique, autour de laquelle nous pourrions développer notre offre identifiée nous permettra d’évoluer sur ce secteur, offrant ainsi une gamme encore plus complète. Ceci, dans les mêmes proportions que les autres catégories présentes dans notre offre globalisée.

Propos recueillis par Yann Butillon