Imer revoit son Mover 270 DBR

Imer vient de mettre sur le marché la nouvelle version de son transporteur de chape sèche baptisé Mover 270 DBR Evo. Une machine revue de fond en comble…

Chapes-info.fr | Publié le 23 novembre 2017 | Par Frédéric Gluzicki


 Le Mover 270 DBR Evo d’Imer, une machine revue dans sa globalité. [©Imer]
Le Mover 270 DBR Evo d’Imer, une machine revue dans sa globalité. [©Imer]

Imer vient de revoir en totalité son transporteur de chapes sèches Mover 270 DBR, dont la nouvelle version est identifiée Mover 270 DBR Evo. La première chose que l’on remarque est le nouveau look. Dans le détail, l’essieu et le châssis ont été changés. Le timon est galvanisé. Pour une meilleure accessibilité aux organes moteurs, l’ouverture du capot (insonorisé) a été inversée par rapport à la précédente version. La machine reçoit un nouveau moteur Yanmar 4 cylindres de 35 kVA sans filtre à particules. Exit, le moteur Kubota. De fait, le compresseur est aussi plus petit (4 340 l/mn contre 5 200 l/mn). Ces choix permettent de réduire la consommation globale de carburant.
La cuve de mélange a aussi été revue. D’une capacité de 270 l, elle est pourvue d’un arbre de malaxage horizontal. En termes de fonctionnement, rien ne change. Une fois remplie, la cuve est fermée pour permettre le malaxage des matières premières. A l’issue, elle est mise sous pression d’air et une seconde entrée d’air est ménagée au niveau du tuyau de sortie, ceci pour assurer le transfert du mélange vers la zone de mise en œuvre.
Au-dessus de la cuve prend place une benne de chargement avec inclinaison, pouvant atteindre 65°. Ainsi, l’opérateur peut préparer la prochaine gâchée pendant que la cuve assure le malaxage de la précédente. Pour réduire les efforts, une pelle tractée est proposée en option. Idem pour le graissage automatique et la présence d’un nettoyeur haute pression, destinés à faciliter le travail au quotidien.
Tractable jusqu’à une vitesse de 90 km/h, le nouvel Imer Mover 270 DBR Evo peut s’utiliser avec un compresseur indépendant. Il permet aussi la production de mortier traditionnel ou de micro-béton, d’une granulométrie maximale de 15 mm. Enfin, il présente des performances générales comparables à son aïeul, malgré une moindre puissance moteur. Comme quoi, l’optimisation a du bon.

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