Marseille : La chape “4 j” des Galeries Lafayette

Au pied du stade Vélodrome de Marseille, le futur centre commercial du Prado est prêt à recevoir son revêtement de sol. Quinze chapistes et cinq centrales mobiles de malaxage ont été nécessaires à Technisol pour traiter ce chantier colossal en 4 j.

Chapes-info.fr | Publié le 18 avril 2017 | Par Aurélie Cheyssial


Couvrir un plateau de 1 800 m2 de chape fluide demande une préparation rigoureuse. [©Technisol]
Couvrir un plateau de 1 800 m2 de chape fluide demande une préparation rigoureuse. [©Technisol]

D’une surface de 23 000 m2 et d’un coût supérieur à 90 M€, le futur centre commercial du Prado, à Marseille, a démarré sa construction en novembre 2014. Conçu par les cabinets d’architectes Benoy et Didier Rogeon, il accueillera cinquante boutiques au positionnement haut de gamme, ainsi que les Galeries Lafayette. Il est composé de deux bâtiments, organisés autour d’un mail ouvert à l’extérieur et surmonté d’une canopée.
Bouygues Bâtiment Sud-Est a choisi Technisol pour la réalisation des chapes du bâtiment principal, qui doit accueillir les Galeries Lafayette. Il s’agit de couvrir quatre grands plateaux, d’environ 1 800 m2 chacun, de 4 cm de chape fluide sulfate de calcium (hémihydrate alpha) Texol de Knauf. Avec cinq centrales mobiles de malaxage et une équipe de quinze chapistes, l’entreprise a pu couler un étage par jour.

Minimiser les nuisances en centre-ville

« Nous travaillons très souvent avec Bouygues Construction et notre technique correspond à leurs attentes, tant en termes de rapidité d’exécution, que d’approvisionnement du chantier », explique Vincent Quenin, gérant de Technisol. L’entreprise de 120 salariés, possédant 22 dépôts sur toute la France, a en effet la particularité de ne travailler qu’avec des centrales mobiles de malaxage. « Le chantier étant situé au cœur de la ville, la maîtrise d’œuvre voulait éviter le défilé des toupies. Nous fabriquons la chape directement sur le chantier, via nos centrales mobiles de malaxage. »
Afin de préparer la venue de l’équipe, le conducteur de travaux s’est rendu sur le chantier 3 ou 4 j avant la date prévue. L’objectif était de réceptionner le support, mais aussi d’analyser l’ensemble des points singuliers. « En premier lieu, il fallait établir l’épaisseur de la chape, en fonction du trait de niveau de l’ascenseur et des deux escalators. Ensuite, il était nécessaire de repérer les joints de dilatation à effectuer », reprend Vincent Quenin. >

Grâce aux cinq centrales mobiles de malaxage, la chape est fabriquée directement sur le chantier. [©Technisol]
Grâce aux cinq centrales mobiles de malaxage, la chape est fabriquée directement sur le chantier. [©Technisol]

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