Michel Berger : La chape à l’alsacienne

En Alsace, l’entreprise Michel Berger, créée en 1977, est l’un des spécialistes alsaciens de la chape, une histoire de transmission entre père et fils.

Chapes-info.fr | Publié le 11 octobre 2019 | Par Yann Butillon


Michel et Michael Berger développent la chape en Alsace.
Michel et Michael Berger sont à la tête de l’entreprise Michel Berger. [©Michel Berger]

Comme pour beaucoup d’entreprises de chape, l’aventure de la société Michel Berger commence, en 1977, en Alsace, par le carrelage. Basée entre Strasbourg et Colmar, l’entreprise s’installe rapidement sur son marché régional. Et investit dans une première pompe à chape en 1982, afin de réaliser des chapes traditionnelles. Le virage s’opère en 1998, avec le choix de La Chape Liquide, marque appartenant alors à Lafarge et aujourd’hui à Anhydritec. Une année doublement décisive, puisque Michael Berger, fils de, fait son entrée dans l’entreprise, en passant un CAP de carreleur-mosaïste. Puis, le Brevet de maîtrise et pour finir, l’Ecole supérieure des jeunes dirigeants du bâtiment (ESJDB). Il prendra plus tard les commandes du vaisseau. « Nous avions fait plusieurs tests, mais c’est La Chape liquide, qui nous a convaincus, explique Michael Berger. C’était le conseil de la Sablière Leonhart, notre centraliste béton. Et nous avons tout de suite trouvé notre compte. Nous avons tout de même gardé le savoir-faire de la chape traditionnelle. Mais seulement pour des chantiers très spécifiques. »

Près de 50 000 m2/an

L'entreprise Michel Berger possède sa propre toupie.
La toupie de l’entreprise livre environ 50 000 m2/an. [©Michel Berger]

Avec près de 50 000 m2/an coulés, dans une zone située entre le Nord de Strasbourg et le Sud de Colmar, les deux pompes Putzmeister et le camion-toupie renouvelé en 2018 tournent à plein régime. « Environ 80 % de nos chantiers sont constitués de particuliers. A travers nos propres chantiers de carrelage, mais de plus en plus pour d’autres acteurs. Nous avons fait beaucoup de foires-expositions pour faire connaître la solution La Chape Liquide. Aujourd’hui, cela paie. » Outre les logements individuels, l’entreprise intervient notamment dans le tertiaire et le locatif. Sans se priver de quelques chantiers différents. Comme en ce début d’été, pour le Centre international de l’illustration, ex-musée Tommy Ungerer, juste en face de la cathédrale de Strasbourg. « C’était l’un de nos premiers chantiers en Excelio, la nouvelle gamme de La Chape Liquide. C’est sans doute le produit, qui manquait à la gamme. Car, permettant de répondre à toutes les demandes. Je pense que c’est notre futur levier de développement. Notamment pour répondre à des consultations d’architecte avec des contraintes d’épaisseur. »

Au pied de la cathédrale de Strasbourg

La Chape Liquide accompagne les travaux de Michel Berger.
L’entreprise Michel Berger a fait le choix de La Chape Liquide. [©Michel Berger]

Autre investissement depuis 2017, un show-room ouvert à Sélestat. « Cela nous permet de nous fournir en carrelage directement auprès des usines. Nous offrant plus de flexibilité sur les prix. C’est aussi un meilleur moyen d’expliquer à nos clients l’intérêt de la chape. » Ainsi du côté des chapes anhydrite, la gamme de La Chape Liquide, et pour la base ciment, celle de Cemexa. « Nous avons fait plusieurs tests et nous sommes très heureux de ces choix. Nous avons même participé au développement de certains de ces produits, en réalisant des tests sur nos chantiers. Mais d’une façon générale, je fais le choix de me tourner vers les produits fibrés, dont je préfère la finition. Nous sommes actuellement 17 employés et c’est, je pense, la taille adaptée à notre activité. » .  Pour la suite, l’entreprise familiale devrait s’appuyer sur ses bases solides, renforcée par la jeunesse de Tiffany, la fille de Michaël, qui a rejoint l’équipe il y a 2 ans, ce qui laisse de belles perspectives d’avenir.

Pour un musée, l'entreprise Michel Berger est intervenue sur le parvis de la cathédrale de Strasbourg.
Pour un musée, l’entreprise Michel Berger est intervenue sur le parvis de la cathédrale de Strasbourg. [©Michel Berger]